Jour de confinement

Saison IV – Épisode de décompression

Une date devient officielle et tout le monde se checke ou tout comme… et les chiffres ne repartent pas dans le rouge… la chaleur aurait-elle eu raison de ce virus ? La psychose aurait-elle eu tort en moi ?

Cela fait quelques semaines qu’un doute s’est insinué – toujours est-il, garder prudence ! Prudence ! MAIS en y regardant d’un peu plus près dans le recul…

N’aurais-je pas succombé moi aussi à la psychose ?

Ma voisine m’offre des gâteaux pour l’Aïd et me dit de me détendre ! Me touche l’épaule… (putain ! non) (j’ai peur comme Bernie) (ma peur est confinée comme des boliviens entourés par des loups)

J’imagine les médias complotistes : le virus chinois 1 – l’Amérique 0.

Je relis les saison I, saison II, saison III. C’est fou. Je suis vraiment un flippé de la vie. Mon attitude dans ce confinement j’le prends comme une avancée, être conscient de ses traumatismes, de ses réflexes, du petit être pétri de peurs qui a grandi, un peu. Être conscient d’avoir été pétri dans la peur, être conscient d’être encore et encore dans la peur c’est comme être conscient de ses limites, ça permet de les repousser. Mieux encore si JE me permets de les dépasser ! eux là, et MOI dans tout ÇA.

Je m’inquiète pour l’avenir de la fromagerie. Je m’inquiète beaucoup pour la relève des fromagers. Retourner voir la fromagère, paraît qu’en plus elle a demandé après moi. J’ai des envies furieuses de lécher de la chatte.

Une heure après (après avoir écrit ces nouvelles conneries ce nouvel épisode) j’invente une nouvelle recette, Les Spaghettis à la drogue de Guar.

Deux jours plus tard, j’entends l’explication du pourquoi l’on s’est sentis fatigués, certains même débordés, alors que confinés. La barrière cognitive. Mobilisés, bien trop mobilisés par l’angoisse de mort pour avoir l’énergie de cerveau disponible, que ce soit pour se concentrer sur un livre ou une recette de cuisine. Cuihui cuihui cuihui… ah tiens quelqu’un sonne ? Bonjour, Bucco.

La saison IV, pas envie de l’écrire. L’Épisode ascensionnel aussi, pas envie. Et quid des épisodes merdique, épisode déconfiné, épisode libre, libertaire… etc. de cette saison IV qui ne m’apportera rien d’autre que de tourner en rond. J’ai remis la machine à écrire en route c’est bon, maintenant du vraiment pertinent. Ma nouvelle en est restée à deux trois quatre pages depuis quoi… depuis temps. Puis concernant l’épisode vousmefaitestouschier, ça fait un petit temps ici, à Saint-Denis il y aurait de quoi en écrire toute une saison ! Et les masques par terre… Et les bagnoles à fond la caisse… Les piwi… Les cons… Ah mais revenons au confinement ! Et reprenons goût.

Bye-bye Blog !

30 mai 2020

Bien sûr, faut que je reparte dans mes écrits-qui-servent-à-rien dès le lendemain…

Au parc de la Courneuve difficile de trouver un coin au calme, déjà que Proust avec soi-même c’est intense, alors si derrière y’a le ballon de foot qui passe… la musique de merde évidemment… les wesh wesh et les allo allo… enfin là ! un endroit au calme…
Des femmes enrubannovoilées tout autour donc à part des youyou de temps en temps, ça va. J’y pense j’observerai. Pfiou… les blancs avec les blancs, les noirs avec les noirs, les arabes avec les arabes… Je dis à cette femme qu’il n’y a pas à s’auto-censurer, je l’entends parler avec son mec qu’elle voudrait bronzer mais que là, les femmes à côté… et alors ? « oui mais je ne voudrais pas que ce soit mal interprété »… Peu importe leur interprétation ! « Oui mais la culture les traditions tout ça je ne me sens pas à l’aise… ». Elle et son mec se sentiront plus à l’aise pour mettre la musique à fond, enfin en fond. Pas des plus forts mais suffisant pour me perturber dans la lecture… (dans ma tête, très forte !) (la musique) (pas ma tête) (ma tête pour suivre l’écriture proustienne avec de l’auto-tunning derrière… ben prout) et allez encore déguerpir vers un autre endroit…
Parmi d’autres observations elles réjouissantes, ce chant mélodieux est-il celui d’un rouge-gorge ? J’en aurais mis du temps pour reconnaître certains arbres et, porté par le fait de ne pas me sentir totalement perdu, soutenu par une appli qu’elle est bien, et qui m’aide j’ai l’impression à retenir plus facilement sans même la consulter ! C’est rassurant de se dire qu’on a de quoi s’aider s’il faut. Au-dessus de ma tête, je hume cet arbre mais quel est-il ah mais oui un hêtre commun. Et là ces feuilles c’est ? Ah là j’ai besoin d’aide : un érable plane. Ah mais faut savoir ! Je dis hêtre commun, plant.net dit hêtre américain. Hêtre français moi, ducon de technologie. Ok ok merci ça va j’ai rien dit je ne savais pas pour le sureau noir. Putain ! une super place là… dommage qu’elle soit prise par ce superbe vélo, sous ce superbe robinier (ok ok merci encore à toi appli truc).

Le parc de la Courneuve ancienne usine à poubelle et désormais grand poumon vert des environs on pourrait en parler et plus long encore que toute une saison I mais bon hein, y’a les lieux de vie qui vont reprendre et c’est mieux. C’est ce que je veux.

« Objectif : permettre aux habitants de Seine-Saint-Denis de prendre l’air après deux mois de confinement. Mais selon le préfet, cette réouverture « test » serait stoppée au cas où trop d’usagers ne respecteraient pas les consignes. » (…) (ah ah ah sont drôles… à part des gens copuler j’y ai à peu près tout vu, depuis la réouverture) « La déambulation est autorisée, en famille, ainsi que l’activité sportive individuelle. En revanche, interdiction de pique-niquer, de se poser pour de la bronzette ou de se rassembler à plus de 10 » (AH AH AH AH)

Moins inspiré, mon inscription à un site de rencontres la semaine dernière (ça y est j’ai craqué). Ça va pas durer très longtemps je crois. Un compte sur deux est celui d’une pute, l’autre d’une pouffiasse, c’est encore pire. Loft story légende… Site story puant la misère du cerveau… J’veux juste baiser moi les gens, mais faudrait avoir de la conversation, un peu, quand même. Merki !

J’en reste à savoir ce que je veux, et cela inclut le fait qu’en ce lundi jour férié je déprime de voir tant de reprises, de circulation, et ce distributeur d’affiches publicitaires… ça y est c’est reparti… et le bar de mon quartier et ses terrasses… et ses glandés… MAIS REFOUTONS NOUS EN QUARANTAINE !!!!! Ce confinement m’a appris l’évidence, j’ai besoin d’une ville à dimension humaine. La foule, les misères, ça me stresse.

Bref.

« Tu as fait une telle impression à babyy qu’elle ne semble pas quoi dire pour faire le premier pas. Pourquoi ne lui répondrais-tu pas ? » Je sais pas, parce que c’est une pute ?

Et ça se checke… et ci et ça… D’te façon le virus il est parti le 11 mai. « D’te façon le virus, il a été inventé dans les laboratoires, il est mort là, je vous le dis je sais ». Il sait, l’illuminé conspirateurmania du jour. « Nous n’entrerons pas dans ce débat monsieur, bref ici le gel pour se laver les mains ! Et un nouveau masque là voilà ! Allez ! Bonne visite ! »

Ce dimanche, faute d’avoir trouvé un remplaçant (snif ma sortie escalade) c’est journée accueil des visiteurs de l’hosto. Les gens ont des masques ok, mais s”ils les portent depuis plusieurs jours plusieurs heures… vive la méthode qui sert à rien.

Les masques : les gens en portent mais quand on le leur demande… et v’là comment c’est porté en plus… Le masque pour la forme : la méthode qui sert à rien ! Mais c’est imité par d’autres comme d’autres comme les autres alors…

Les consignes : faire sas entre l’extérieur et l’intérieur de l’hôpital. Le masque du visiteur à jeter (ou à conserver dans son sac), un coup de gel, un masque neuf, dans la chambre une chaise dédiée au visiteur et prier de ne pas s’en éloigner… c’est la version officielle.

Je n’insiste pas sur la version, la consigne de la chaise, se mettre à minima à leur place, les familles.

Mais quand on veut suivre la voie officielle du déconfiné, c’est la fête du slip. Et ça se checke… Et ci et ça… je disais. On n’est plus interdits de circuler ? On n’est plus contrôlés pour ? Y’a pas plus mouton que le pauvre, et je m’inclus dans le lot (de mouton) (même si pas pauvre) (bien psychosé quand même).

Ce qui fut TRÈS IMPRESSIONNANT à Saint-Denis, mais j’imagine aussi ailleurs, c’est que du jour au lendemain ou presque on est passés du folklo marginal qui porte un masque (début 2020) au sans-attirail vu comme franchement vu ! comme hostile devant le rayon PQ de chez Carrefour… (mars and co 2020) Et inversement retour-arrière ! depuis 11 mai minuit une…

Ah tiens mon patron aussi reçoit des invitations professionnelles bien… particulières. Charmante, très très très charmante cette experte de la culture d’huitres (!) chez Ostréiculture. Mais quel rapport entre l’ostréiculture et un directeur des RH ? Les ressources humaines, les ressources humaines… prennent un autre sens dans la sphère télétravailleuse, parmi les contacts professionnels, pour les contacts professionnels, du temps moderne de la post-confinosociété.

Dans Grand bien vous fasse il est question ce matin de désir. « Comment retrouver les ailes du désir ? » D’abord en allant se bourrer la gueule en lieu-de-vie.

Non.

Le télétravail m’a débordé, m’a saoulé avant l’heure de prendre le temps d’aller me bourrer la gueule. Les bars la semaine prochaine peut-être…
(je m’étais réfugié dans le travail fin 2019, là j’aimerais fuir le travail mais le télétravail me rattrape)

« L’absence du désir signe la mort symbolique du sujet ». « On ne peut pas vivre sans désirer ». « Vous dites mort ! Ça c’est extrême » « Y’a toujours un arrangement, on peut trouver des ersatz… »

« Les gens qui courent après leur désir sont des gens qui les trainent toute leur vie… c’est une vraie erreur… » « déjà distinguer le plaisir, l’excitation, le désir, l’envie… »

« Faut-il se forcer à faire l’amour pour retrouver le désir » « Non ! se forcer non ce n’est pas du tout dans le bon ordre… »

Je repense à mon bain d’agrumes d’il y a deux trois jours, une demi-heure à tenter de tirer sur la nouille mais nan, pas de désir pas d’envie pas de plaisir… J’ai finalement abandonné l’idée, j’ai finalement arrêté de me branler au bout d’un temps je crois, un peu forcé. Ce qui me fait penser à samedi, quand je suis retourné à Pantin pour voir la fromagère bah non… finalement, avec la fromagère, nous avons parlé… fromages. Ces quinze derniers jours pourtant moi à penser à notre sympathique discussion… à être agréablement surpris que « tu as le bonjour de la fromagère ! » (moi : c’est toi qui lui a parlé de moi ?) (Flavien : « non c’est elle » « c’est du sérieux mon vieux. Bon maintenant il faut savoir si elle est mariée »)… Elle a demandé après moi… (« j’ai le zizi qui fait oui de la tête ») Oui c’est l’idée très certainement que je trouvais belle, parce qu’à la revoir bah c’est peut-être le masque, ou cette voix de cartographe-routière, ou la peur ; je n’ai parlé que de brie de Meaux, de lou bren de brebis, de langres, de tomme aux fleurs sauvages.

PUTAIN !!! Mais qu’est-ce qu’elle fait chier la corneille à gueuler depuis une heure. Depuis des jours c’est un peu trop… Je me lève je vais pour oh ! dans la cour ah oui quand même… La corneille poursuivra un chat noir et ça durera encore et encore… Le double effet déconfinement ???

« Plus personne en réa ». La chaleur semble effectivement tuer le virus. Heureusement parce que c’est redevenu la foir’fouille sinon Saint-Denis. Et moi aussi, comme le titre de cet épisode.

Bref j’pensais aller réclamer ma dose de bière en cet happy 2 juin back to the terrasses… si ça te dit… que je dis à Flavien. « Ah demain c’est jour de ménage à la crèche… je m’occupe de la petite entre 17h et 19h30… ». (que répondre à ça ?) T’as raté ta vie de mec minable et alcoolique, mec. (que me répondre à ça ?)

3 juin, jour de la saint-Kévin, jour de mon saint ras-le-bol, ça cuvait depuis des jours. Je suis totalement débordé par le télétravail, les yeux le dos le moral sont explosés, et mes projets persos dodo… Il y a aussi Bucco qui me manque, depuis qu’il ne vient plus très souvent me dire bonjour. Ce matin tout de même il s’est pointé avec sa femme, ou alors c’était son gosse, un pote, j’ai eu du mal à les distinguer. Puis Bucco aussi il a peur de moi. On s’apprivoisera un jour, toi et moi. T’es mon pote Bucco, t’es mon pote. Je suis fatigué. Je suis cassé. Je suis miné.

Quant à ma collègue Marie-Déborah, déjà qu’elle a l’outrecuidance de porter le mauvais prénom, elle ose venir se plaindre. Mais qu’est-ce que je dégage pour qu’on veuille toujours s’en plaindre à moi !!!

Dehors, les corneilles ont repris le pouvoir.

Pour me faire entendre, je suis obligé d’élever la voix, après ne pas l’avoir élevée tout en ayant dit la même chose, et à deux reprises. « Et puis j’t’ai pas dit… (si si, c’est la troisième fois) mon découvert de 100 000 euros… ah je me suis engueulé avec mon notaire cet après-midi ! C’est quand même plus urgent qu’une succession non tu ne trouves pas ? Tu trouves pas que c’est ubuesque ? Mais on est d’accord qu’on marche sur la tête depuis le confinement ? C’est pas normal hein ? Et ! Tu sais ce que j’ai entendu aussi… (Marie-Déborah… Marie-Déborah !!!!) 20 000 personnes se sont rassemblées hier, c’est près de chez toi d’ailleurs… Mais ils sont immunisés ces gens !? Quand je vois les conditions pour venir au bureau… (bon ! Marie-Déborah !) les conditions sont pas pareilles pour tout le monde… (c=%%@$$* c’est justement parce que c’est pas pareil) (manif contre les violences policières) C’est pas pareil pour tout le monde hein ? t’en penses quoi ? » J’en pense que j’ai pas le temps pour parler d’autre chose que du travail ! Donc t’as quelque chose à me dire pour le travail ! Sinon je te laisse ! Moi aussi je peux me plaindre, moi aussi c’est pas simple, moi aussi j’ai mes problèmes, moi aussi ça ! « Ah oui bien sûr bien sûr pardon mais on est d’accord que… » et un quart d’heure. À deux reprises, à deux reprises putain j’l’ai dit clairement, posément, franchement. Mais non… faut qu’on se plaigne faut qu’on se plaigne… On va se plaindre auprès de Guar il nous comprendra lui…

(ce que je comprends c’est que mes nouveaux « camarades » en étaient, alors tes observations de « débarquée en terre semi-confinée » toi et ton besoin de te plaindre, pour d’autres !)

Je suis quand même bizarre ! (je me plains dans le privé, mais pas dans le boulot)

Marie-Déborah.
Marie-Déborah… À retrouver mes notes du jour 42 c’était :
Marie-Déborah l’est gentille tout ça… mais encore quelqu’un qui a cru que je me ferais le confident des complaintes. Elle voulait parler, elle voulait se plaindre. J’ai mis le véto. Le gentil Guar, il sait qu’on peut lui bouffer l’air très facilement.
Au jour 33 : Je pense à ma nouvelle collègue qui était surprise, très surprise que l’on passe au confinement, qui pensait que ça ne durerait que deux semaines. Et deux semaines, déjà, « c’est impensable que ça dure autant, non ? ». Y’en a, ça se sent ils sont vraiment faits pour, y’en a, tu les sens, ce sont de vrais agents de l’État. Au garde-à-vue la pensée !

Ce que j’ai entendu moi, ce qui a retenu mon attention, c’est que La Maison des Femmes fait la une du flash de France Inter (et tant mieux), La Maison des Femmes de Saint-Denis, devant le nombre d’appels depuis le confinement, fait un appel aux dons pour recruter (notamment une assistante sociale). Les besoins : 90 000 euros. Et si je les contactais ? Se sentir utile ça n’a pas de prix. Mon boulot ça n’a pas de sens ! Je suis fatigué. Je suis cassé. Je suis miné. Dans le journal de Saint-Denis : « la ligne d’écoute dédiée aux victimes de ces violences conjugales, le 3919, a enregistré 10 000 appels au mois d’avril, soit le double de l’an dernier à la même période. » Je suis fatigué. Je suis cassé. Je suis miné. Je relis ce qui se dit sur les violences conjugales à Saint-Denis. Je suis cassé non, je suis miné non, juste fatigué. C’est rien. Je passe beaucoup trop de temps devant l’écran. Je cours beaucoup trop. Je bois beaucoup trop aussi, surtout. Si la période du confinement fut raisonnable sur le point degré de mes habitudes éthyliques, la période du déconfinement, c’est tout autre chose. C’est acté. Devenues habitudes du quotidien. Boire… Ce n’est pas subi, c’est dangereux, c’est tout. Un jour de congé depuis trois mois c’est tout. Aussi… Pas une embrassade, un contact, rien, depuis celle d’avec ma cousine le… « Je me demandais à quand remonte la dernière fois où tu es venue chez moi (quand on s’est pris dans les bras) tu saurais me dire ? » : wow. Je pensais que c’était au moins en 2020 !

15 décembre – 3 juin = 171 jours (« entre le 15/12/2019 et le 03/06/2020, il s’est écoulé 171 jours soit 5 mois et 19 jours ») sans la peau d’un/e autre contre moi comme chaleur de vie (Caliméro n’a plus qu’à bien se tenir).

Ce qui me rappelle un pauvre Haïku.

Haïku.

Haïku, haïku… haïku dans mon… dans mon cœur, là ; au fond, là.

L’inconnue que je ne connais pas encore

Dans les gestes
ou Dans mes rêves
Sa douceur a touché
Le point précis

Et plus encore

Sa douceur, chaque nuit, ou pas,
Chaque nuit tout de même
touche à mon cœur

7 janvier 2020 ?

Sinon, selon la légende, après avoir sauvé un cygne, une princesse fit bâtir, dans une vallée baignée par l’Escaut, une villa qu’elle baptisa Val en Cygnes. Plus tard, les Mérovingiens la transformèrent en palais et Val de Cygne se mua en Valenciennes. Créée par la brasserie La Choulette, cette bière de garde blonde issue de l’agriculture biologique est une véritable ode à la Nature et renoue avec la tradition.

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