Jour de confinement

Saison III – Épisode 36 – Y’en aura pas que 36

[Discussions] TR: Belle idée à Clichy
De : Hakima
Envoyé : ‎21/‎04/‎2020 11:30

Ça peut nous donner des idées.
Nicole

Bonsoir,
Philippe dispose d’un espace de cueillette forestière en Seine-et-Marne, et vend de l’ail des ours, en feuilles et en pot (4 bulbes), ainsi que quelques plants de tomates, de menthe et de salades.
On cherchait comment faire pour répartir entre les 3 coopératives, mais finalement, comme la distribution du lundi fonctionne bien, on s’est dit qu’on pouvait reconduire rue Paul Eluard.
L’ail des ours est délicieux, mais déjà bien avancé dans la saison, donc les sachets pourront inclure aussi les parties florales.
La cueillette aura lieu le matin, et la livraison vers 16h.
Honorine

Bonjour,
Si on se souvient de 2008…
Réfléchissons à comment éviter cela… Si c’est vrai !
Cordialement
Marilyne

Derrière FNAC-Darty, c’est un milliardaire tchèque que l’on sauve
En sauvant FNAC-Darty, l’État sauve en premier le milliardaire tchèque Daniel Křetínský, connu en France pour son rachat de 49% du Monde et ses manœuvres vicieuses autour du groupe Casino pendant son redressement judiciaire.   Il est en revanche moins connu pour sa position de premier actionnaire de FNAC-Darty via le groupe allemand Metro. Pas exactement un enfant de chœur habité par l’intérêt général.   Je ne suis pas sûr que ce soit ce que nous avions en tête comme solidarité nationale.

Je vous écrivais ce week-end : « Cet État, avec les banques centrales, préfère sauver les banques, renflouer la finance rapace et mettre à genou les assureurs détenteurs du trésor de nos épargnes : nos assurances vie. »
Nous en avons aujourd’hui une preuve par l’exemple.
C’est d’abord pour Monsieur Křetínský que l’État se sent obligé de garantir un prêt à FNAC-Darty à hauteur de 350 millions d’euros (70% de 500 millions).
FNAC-Darty a la malchance d’être le premier sauvé et en plus c’est une caricature mais la liste sera longue, un tonneau des danaïdes, et il nous faut nous préparer.
Et pour commencer nous poser la question : et si nous ne payions pas ?
Après tout, le groupe appartient à ses actionnaires : quand l’entreprise fait des bénéfices, ce sont eux qui touchent le chèque, il est normal qu’en retour, ils fassent un chèque quand leur entreprise est en difficulté, surtout s’ils viennent de siphonner les caisses avec des rachats d’actions.
Sinon, c’est la privatisation des gains et la mutualisation des pertes, un régime que nous avions déjà eu du mal à encaisser après 2008.
Si vous préférez partir en vacances aux Maldives plutôt que d’entretenir votre maison et que celle-ci s’effondre, c’est probablement que vous n’étiez pas un très bon propriétaire… Peut-être vaudrait-il mieux en changer.
Je vous rappelle que la solvabilité de l’État, c’est nous, nos assurances vie et notre immobilier et ces sauvetages en cascade vont nous entraîner dans une spirale sans fin qui ne nous coûtera pas une fortune mais NOTRE fortune collective et privée.
Est-ce que nous voulons vraiment sauver tous les, etc.

Bref les masques arrivent. Et je ne voudrais pas dire mais la mode en 2020, c’est un peu de la merde. Et pas qu’en 2020. Après le gilet jaune, le masque en carton. Et d’un bleu dégueulasse. J’annonce le pire pour la santé prochaine des Yves Saint-Laurent, Dior, Coco Chanel, consorts… ah bah non c’est vrai. J’oubliais, y’a pas que le coronavirus dans la vie y’a aussi la mort.

Moi aussi je suis en manque. Cette tablette de chocolat putain, c’est pas du chocolat ça, c’est du sucre. C’est du sucre !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Ça fera l’affaire.
C’est la crise après tout, ça fera le temps de la crise…

J’y pense aussi… Il est 22h45 et… j’ai pas flipper de la journée. Autant vendredi, quand il était prévu de démarrer pour la première fois la navette c’est moi qui faisais de l’huile, et depuis des jours, autant là… non je n’y pense pas ou à peine et mieux, quand j’y pense : je ne flippe plus. Tranquille.
Étrange.
Très étrange. C’est un petit peu beaucoup pas assez trop étrange…

Pour le reste, il était minuit passé quand je me suis dit, que je me suis rendu compte que… « ah tiens je me parle tout seul ». Je ne sais pas quoi en penser.

Mais la tartine de comté fut très bonne.

Ce comté d’un fromager du temps où je revenais de par les montagnes, exprès, pour un détour vers cette fromagerie. D’un temps où existaient encore les montagnes, les fromagers, et les peugeot 106 non totalement poussiéreuses. C’était bien, quand même, avant la fin du monde.

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