Jour de cuisine

« Le meilleur pain du monde » by Calamity Jane

Ou Le bourre-pif légendaire-originaire de Deadwood (dit aussi Bon Dieu qu’il est fichtrement bourratif)

À lire dans Calamity Jane, Lettres à sa fille, aux éditions Rivages.

“Et maintenant ma levure de bière, avec lequel je fais le meilleur pain du monde. Un de ces jours, essaye ça pour toi-même et pense à moi. Je l’appelle

la meilleure levure du monde

Le lundi matin, faire bouillir 1 pinte de houblon dans 2 gallons d’eau pendant 1/2 heure. Filtrer dans un pot et laisser tiédir. Ajouter deux cuillers à soupe de sel et 1/2 pinte de farine et aussi 1/2 pinte de cassonade. Bien remuer.
Le mercredi, ajouter trois livres de purée de pommes de terre et laisser reposer jusqu’au jeudi, filtrer dans des cruches de pierre, ne pas trop enfoncer les bouchons, remuer de temps en temps et garder près du feu. Elle doit avoir 2 semaines d’âge avant utilisation. Ensuite, conserver au frais. Ça s’améliore en vieillissant. Secouer la cruche avant de s’en servir, mais ôter le bouchon avant de secouer et tenir la paume de la main sur le goulot pour empêcher la levure de s’échapper. Cette recette donne le plus épatant des pains.”

Beaucoup en ces temps confinés, se sont essayés et s’essayent encore à la confection de pain (la politique ici n’a pas sa place) (la politique ici a toute sa place, la nourriture est politique), beaucoup s’y sont essayés et pourtant avec des résultats toujours de même niveau : DÉGUEULASSE. Comme quoi pain et mandala ne font pas toujours bon ménage (vous n’êtes pas obligés de saisir le jeu de mot, d’ailleurs moi je le cherche toujours).

Ce meilleur pain du monde by Calamity Jane est à déguster en compagnie d’un cowboy ou d’une cowgirl.

Un jour, si j’ai le temps, et que vous en avez à perdre je vous narrerai le gâteau de 20 ans de Calamity Jane, mais seulement quand nous fêterons les 20 ans du confinement. Pourquoi ? bah ! C’est évident non. Il serait temps de s’en rendre compte messieurs, mesdames, Français, Françaises : nous avons du pain sur la planche.

Je sors oui.

Mais j’ai mon attestation.

“Et maintenant ma sauce au raifort…”

(ouais nan on va en rester là)

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *