La vie en vrac

Le fils de Salinger (Les écrivains, c’est mieux de les lire)

Je viens de me taper le fils de Salinger de passage en France. Je me le suis tapé, oui, pas très intéressant. Sympa, très sympa le type, et d’un excellent français, mais recueillir les impressions d’un fils d’écrivain… bof. La vie des écrivains ne m’a jamais beaucoup intéressé. Et pourtant. Je suis là.

Maison de la Poésie.

Ce type a continué d’écrire pendant 50 ans sans ne plus rien éditer, après son immense succès de L’Attrape-cœurs. Trop perturbant et déstabilisant, nous explique son fils. Salinger avait besoin de calme et de solitude, pas de la célébrité – rêvée – des écrivains (normaux) du tout New-York… système à paillettes qu’il n’appréciait pas beaucoup…

Le fils Salinger, avec sa sœur, quand on leur demandait s’ils étaient les enfants de, s’amusaient à trouver le mensonge le plus farfelu qui soit. « Pas du tout ! Mon père est chasseur de tigre au Népal ! ».

J’en rigole du bout des lèvres, ah, comme l’ambiance, mais pourquoi pourquoi pourquoi je me suis déplacé pour écouter un type qui raconte la vie et l’homme-écrivain…

…y’avait les Fatals Picards en concert ce soir, j’ai hésité, mais je n’avais personne avec qui les partager. Et les fatals picards, bah ça se partage ou ça ne s’écoute pas.

Alors.

à soirée chiante rencontre chiante de lettrés qui se touchent la nouille…

Les écrivains, les lire, c’est bien suffisant.

Peut-être que je suis venu pour la lecture de l’une de ses nouvelles ?

L’animateur (hmpf…ron…) présente le comédien (hmpf…) qui présente la nouvelle (…ah !)

(…de la vie !)

(enfin !) : Un jour rêvé pour le poisson-banane…

31 mai 2019

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